La pollution est coloniale
Max Liboiron part de la pollution plastique pour montrer comment les sciences environnementales peuvent présumer l’accès à la terre.
📝 Critique et guide
Ce livre a sa place dans FemRes parce qu’il traite la crise écologique comme inséparable du genre, de la race, du colonialisme, du travail, du care et du pouvoir politique. Pour les lecteurs, il élargit la pensée climatique et écoféministe au-delà de « femmes et nature » vers une analyse structurelle : Max Liboiron part de la pollution plastique pour montrer comment les sciences environnementales peuvent présumer l’accès à la terre.
Il se lit particulièrement bien avec les thèmes Ecofeminism, Climate Justice, Environmental Justice, Indigenous Sovereignty et Feminist Political Ecology.
Informations sur le livre
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