Travail domestique · Commentaire
L’enquête coréenne sur les emplois du temps de 2024
Statistics Korea distingue moyenne générale, participation et temps des participants pour lire les inégalités domestiques sans en présumer les causes.
Analyse de l'article
Les journaux coréens rendent visibles travail domestique et care, sans confondre mesure des écarts de genre et explication institutionnelle. Qui consacre son temps à l’emploi, au care et à l’entretien de la vie ne se déduit pas d’une impression d’être occupé. Les résultats de l’enquête coréenne de 2024, publiés le 28 juillet 2025, utilisent des journaux d’activités. La présentation officielle indique 12 750 ménages échantillonnés et environ 25 000 membres de dix ans et plus : ni les seules personnes en emploi ni les seules mères.
Le dénominateur change la mesure
La publication distingue moyenne sur l’ensemble, proportion de personnes pratiquant une activité et moyenne parmi les participantes et participants. Inclure celles et ceux qui ne font aucun ménage ne donne pas le même résultat que compter uniquement les personnes actives. Identifier l’indicateur précède donc le choix du plus grand écart.
Les journaux décrivent des intervalles de dix minutes, classés en entretien personnel, obligations et loisirs. Ces catégories permettent la comparaison et en fixent les limites. L’activité principale ne recouvre pas automatiquement le soin simultané ni la responsabilité de rappeler, planifier et répondre aux imprévus.
Réduire l’écart ne suffit pas
Dans l’analyse des foyers avec enfants mineurs, le communiqué indique un resserrement du temps domestique entre conjoints biactifs par rapport à la vague précédente. Cela ne démontre ni l’égalité ni une causalité fondée uniquement sur l’évolution des attitudes. Horaires, services publics, composition familiale et substituts achetés comptent également.
Comparer foyers monoparentaux et biparentaux rappelle que tout le monde ne dispose pas d’un autre adulte avec qui négocier. Les mères seules constituent un point d’observation de l’articulation emploi–care–repos, pas une représentation de toutes les femmes. Satisfaction et fatigue restent des mesures distinctes ; le temps ne remplace pas l’expérience subjective.
2024 désigne l’année observée, 2025 celle de publication. La comparaison avec 2019 ne suit pas les mêmes personnes. L’enquête décrit une répartition sans isoler l’effet causal d’une politique et ne représente pas les autres pays.
Haicault éclaire la coordination ; Carrasco interroge la priorité du temps marchand. Ces lectures distinguent quantité, organisation et choix institutionnels.
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